samedi 19 août 2006

Dernier jour à Massai-Mara

Dernier jour. Et comme nous n'avons jamais vu la fin de la chasse, notre guide croit bon de nous envoyer sur le lieu d'un carnage qu'on lui a signalé par cibie : du coup il y a dix minibus autour des deux guépards d'hier apeurés qui dévorent un gnou. Là le tourisme de masse montre sa perversité. Nous sommes des intrus...

Nous préférons rester sur la première plaine de la journée où nous avons croisé de beaux élans du cap en train de sautiller et où des buffles nous regardaient en ce demandant ce qu'on venait chercher ici...

Dernière nuit dans la brousse

C'est notre dernière nuit dans le camp. Sur le groupe de 11 français il n'en reste que deux qui soient encore debout. La nuit a été longue pour certains. On a encore entendu les éléphants. Surement ceux d'hier qui étaient énervés.
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On a pas pu s'empêcher de capturer un dernier coucher de soleil.

Masai-Mara encore et toujours



Beaucoup de nouvelles bêbêtes, aujourd'hui. Un chacal idiot qui a peur des oiseaux, des vautours, des élans du cap, des bubales.
Là ce sont des gazelles de tompson qui sont toutes orientées selon le sens du vent. On dirait des statues qui hument l'air pour sentir s'il n'y a pas de prédateurs dans le coin.



Ces petites gazelles sont à croquer tellement elles sont mignonnes. On comprend les félins.




Nous croisons une famille d'éléphants. Mais ceux-ci ont l'air de ne pas apprécier qu'on les dérange. Ils nous défient du regard, puis commencent à gratter la terre. On demande au chaffeur de s'en aller. Lui lit tranquillement une revue, alors que les éléphants sont prêts à charger...



Un peu plus loin deux hyènes font leur sieste. On vient de croiser des touristes qui se dégourdissaient les jambes dehors dans une plaine déserte, ou presque puisqu'une hyène se balladait par là. Ils ne sauront jamais qu'ils ont échappé au pire.



Encore des paysages appaisants :



Où se cachent de grands animaux comme les bubales ou les élans du cap, assez majesteux.





Maleureusement, ils ne sont pas seuls. Trois guépards. Surement ceux de la veille, s'avancent en progressant en triangle afin de les encercler...Comme d'habitude, il faut partir et nous ne verrons pas la fin de la chasse...

vendredi 18 août 2006

Le camp de Masai-mara

Notre camp est assailli par les babouins. Il y en a partout. A Nakuru, ils fouillaient les poubelles et faisaient du tobbogan sur les tentes. Ici, ils essayent plutôt de les ouvrir. Bientôt nous sommes encerclés. Une femmelle crie et se rapproche de nous. Pas le choix , on leur lance des caillous.




Nous avons retrouvé le groupe de français "les spécialistes " du safari. Cela fait deux soirs qu'ils sortent de moins en moins nombreux de leur tente. La raison est simple, ils ont bu l'eau de la rivière la veille et sont tous malades ou presque. Bonjour les aventuriers. Une autre chose marrante; dans ce camp un masai (guerrier/berger avec une lance) est chargé la nuit de faire le piquet devant notre tente. Il est censé accompagner les gens au toilettes qui se trouvent à 50 métres de là pendant la nuit en les protégeant avec sa lance de 20 cm. En tout cas le masai a eu du boulot cette nuit, on a entendu les fermetures éclair des tentes s'ouvrir toute la nuit.
En fait, cette nuit avant de se coucher, on est sorti comme d'habitude pour pisser derrière la tente et là on a découvert qu'on était pas seul. Une lampe s'est allumé et nous a éclairé : c'était le masai avec sa lance. Du coup on s'est séparé pour faire diversion. L'un d'un coté, accompagné par le masai et pendant l'autre qui se soulage. C'était assez inédit mais on n'avait pas trop confiance pour se faire accompagner la nuit aux toilettes avec toutes ses bêtes qui rodent autour.

Comme chaque jour j'attache ma caméra sur le minibus en espérant faire de beaux plans...

Masai-Mara jour 2

Dès le petit matin, nous croisons une fratrie de guépard à l'ombre d'un arbre. On aurait envie de descendre du minbus pour les caresser.




Nous sommes au coeur des plaines avec des milliers et des milliers de gnous qui migrent vers la tanzanie à la recherche d'une herbe plus verte. Ses animaux sont idiots. Parfois ils s'affolent pour rien et courent. Ils sont en file indienne. De loin dans le paysage on dirait des fourmis. Des zébres les accompagnent. C'est assez impresionnant. Dire qu'ils vont se faire croquer vivant en essayant de traverser la rivière Mara, non loin de là.








Dans la rivière, les crocodiles font amis-amis avec les hippopotames. Ils ne se mangent pas entre eux. Ce sont les gardiens de la rivière. Par contre , ils sont tous les deux dangereux. Des rangers se trouvent près de la rivière avec des fusils pour protéger les touristes imprudents. Certains se font prendre en photo devant les berges. Or un hippopotame pas content, ça charge...



En s'élognant de la rivière, il y a toujours plains de bestioles cachées entre les hautes herbes.

jeudi 17 août 2006

Masai-Mara jour 1



La réserve la plus exceptionnelle coincée entre le Kenya et la Tanzanie. Des vastes plaines de hautes herbes jaunes à des kilomètres à la ronde. des milliers de pistes. Possibilité de hors-piste. Milliers de touristes aussi donc. Avec parfois des queues de minibus...
Mais aussi des coins où il n'y a rien. Des paysages déserts.

On croise surtout des girafes, des zébres et aussi des lionnes dont la réserve se vante d'avoir les plus beaux.



Nous suivons une lionne et ses petits. La lionne part chasser des gnous qu'elle a sentis sur une plaine. L'approche dure une heure, mais les gnous sentent le danger et s'éloignent. La lionne se remet à l'affut vers un autre groupe...



Mais la nuit tombe et nous devons quitter les lieux, où la chasse commence...

mercredi 16 août 2006

Trajet Nakuru-Réserve de Massai-Mara




Un nouveau trajet sur des pistes pleines de trous, on roule plus sur le coté que sur la route elle-même. Six bonnes heures de calvaire. Par contre , encore une fois les paysages qu'on traverse sont surprenants. Des cultures, des endroits très verts. On s'attendait à plus arride.
Sur les routes pourries des enfants bouchent les trous avec de la terre en espèrent qu'une voiture s'arrête pour leur donner des sous...